La cathédrale
Le diocèse de Würzburg est intimement lié aux saints Kilian, Bonifatius et Burkhard. L'évêque Kilan, un missionnaire irlandais, apporte la christianité dans le pays franque et vers 689, il moutut martyr avec ses compagnons Kolonat et Totnan. En 742, le moine bénédictin anglo-saxon Bonifatius crée le diocèse et, à sa suggestion, son disciple et collège intime Burkhard est nommé en tant que premier évêque.
L'évêque Burkard (742-753/4) sélectionne l'église Marienkirche déjà existante en tant que la première église cathédrale temporaire. En 787/8, l'évêque Berowelf (768/9-800) procède à la consécration de la première cathédrale dédiée au Christ Sauveur. Les reliques des trois martyrs sont alors transférées dans le nouvel édifice. Cette première cathédrale était parmi les plus grandes églises du temps et pouvait être comparée à la cathédrale de Cologne.
Le 5 juin 855, la foudre frappe l'édifice et trois jours après, une tempête de vent renverse les murs. L'évêque Arn (855-892) procède à la reconstruction d'un édifice moins long et moins large que l'édifice actuel. Cet édifice est endommagé par le feu en 918 mais cette fois, le feu détruit aussi des documents et des ameublements liturgiques. Entre 855 et 1045, l'édifice de style carolingien est modifié plusieurs fois.
La construction d'une nouvelle cathédrale romane débute en 1040, sous l'épiscopar de l'évêque Bruno (1034-1045), tout en utilisant certains éléments de l'édifice existant. Inspirés par la cathédrale de Speyer, les plans prévoient la présence de tours de chaque côté du choeur, des modifications aux transepts, et la construction d'une nouvelle nef plus vaste avec des tours jumelles dans la façade occidentale. L'évêque Bruno décède accidentellement au moment où la construction des pilliers dans la crypte est presque terminée et que les murs du nouveau choeur sont en chantier. Celui-ci est inhumé le 16 juin 1045 et, le même jour, l'archevêque Bardo, de Metz, consacre la crypte.
La construction se poursuit sous l'épiscopat du successeur de Bruno, l'évêque Adalbero (1045-1085), et ce, jusqu'à ce qu'elle fut terminée en 1075. À cause de ses dimensions externes et sa haute qualité artistique, l'édifice se classe parmi les plus impressionnant de l'époque des saliens. De la cathédrale construite par Bruno-Adalbero, subsistent le fragment d'une peinture dans la crypte ainsi que deux des quatre têtes de lion qui faisaient partie du portail de la cathédrale.
Les première modifications à l'édifice surent exécutées en 1133 alors que le maître constructeur Enzelin, concepteur du premier pont de pierre de Würzburg, est choisi par l'évêque Embricho (1127-1146) pour «restaurer et embellir» la cathédrale. Mis à part certains travaux de solidification, les travaux consistent à rehausser les tours de la façade occidentale et à rénover le choeur. La construction est terminée en 1187/8 sous l'épiscopat de l'évêque Gottfried von Spitzenberg (1186-1190). Des cérémonies distinctes reflètent la séparation spatiale de la cathédrale: le choeur et le maître-autel sont réservés aux ecclésiastiques alors que les cérémonies pour les fidèles se déroulent sur un autre autel placé au niveau de la nef.
En 1225, l'évêque Hermann von Lobdeburg (1225-1254) rénove la partie orientale de la cathédrale: la voûte du choeur et des transepts est surélevée et les tours orientales sont terminées. Vers 1250, l'extérieur de la cathédrale a atteint sa forme finale quoique les tours occidentales recevront des tribunes richement nervurées au cours du XVe siècles mais celles-ci seront complètement détruites en 1945.
Vers 1500, les nefs latérales sont rénovées dans le style gothique tardif alors que la voûte reçoit un travail nervuré avec des clefs de voûte représentant des armoiries. Au même moment, la contreforts de l'allée nord sont avancés et des nouvelles fenêtres des style gothique tardif sont installés dans les murs. La section centrale entre les tours de la façade occidentale est surélevée et, en 1507, une horloge ornée de délicates nervures est ajoutée, ce qui mène, en 1698, à élever la section centrale jusqu'à la hauteur du pignon de la nef.
En 1599, un siècle après l'apparition du style gothique tardif dans la cathédrale, l'évêque Julius Echter von Mespelbrunn (1573-1617) lance une campagne de rénovations majeures. Au cours des années qui suivent, Lazaro Augustin couvre la nef et la croisée des transepts d'une mince couche de stucco. Par après, les peintres Wolf Eisenmann et Michael Heussler ajoutent une décoration figurative alors que les fenêtres sont agrandies.
En 1610, une chaire, don d'un conseiller municipal et exécutée par Micharl Kern, est installé au milieu de la nef du côté sud. Elle sera déménagée à son emplacement actuel seulement après 1700. Les goûts de l'époque font que les autels de style gothique tardif sont remplacées par des superstructures à la mode et des peintures contemporaines. En 1819, sous l'épiscopat du prince évêque Johann Gottfried von Aschhausen (1617-1623), des partitions sont installées entre la nef le choeur et ce, à la largeur de la nef ce qui mène à la publication, en 1855, de normes pour les autels pour les fidèles et les clôtures du choeur.
Les rénovations importantes exécutées au cours des décennies précédentes ne sont que le prélude à la baroquisation majeure de la cathédrale. À cette fin, l'architecte Piero Magno, de Milan, soumets plusieurs esquisses au prince évêque Johann Philipp von Grieffenclau (1699 to 1718). Mis à part Magno et les sculpteurs Johann Michael Reiss et Balthasar Esterbauer, plusieurs artistes et artisans renommés travaillent au projet. Le choeur est déménagé du la croisée des transepts vers l'est. Ce déménagement n'affecte pas le choeur des ecclésiastiques ni le maître autel avec son baldaquin qui sont situés dans une abside imposante et richement dorée.
En 1723, Balthasar Neumann suggère que le choeur soit reculé et, en 1729, son plan est mis à exécution alors que la voûte du choeur est surélevée de façon à être de la même hauteur de celle des transepts. Les magnifiques stalles du choeur, exécutées par Lukas von der Auvera et Johann George Guthmann, sont le centre artistique alors que le point central de la cathédrale demeure, jusqu'en 1795, le magnifique tabernacle, une structure haute de 8 mètres (26 pieds), qui brille d'un éclat argenté. De plus, il réalise la sacristie et la chapelle Schönborn.
Les dernières modifications depuis la baroquisation fut la modification néo-romantique de la façade occidentale exécutée entre 1879 et 1895 quand, le 16 mars 1945, des bombes aériennes touchent le splendide édifice et le laisse en ruines et en cendres. Tout ce qui pouvait brûler ainsi que les toits furent détruits. Au cours de l'hiver 1946, une série de piliers du côté nord s'écroule entraînant avec elle le côté nord de la nef ainsi que la voûte de la nef. Seule la croisée des transepts, les transepts eux-même et le choeur demeurent debout. Pour des raisons de stabilité, le mur sud de la nef est démoli en 1956. Jusqu'en 1960, les oeuvres d'art ont été sauvées et les murs extérieurs ont été sécurisés.
Après trois plans de reconstruction, les travaux sont complétés en 1967. Finalement, le maître autel est placé à la croisée des transepts. Le choeur sert aux ecclésiastiques avec le siège de l'évêque dans l'abside. Le stucco préservé a été rénové alors que la nef a reçu un toit en dalles avec des peintures modernes executées par Fritz Nagel. L'évêque Julius Doepfner et le maître constructeur Hans Schädel ont conjointement assumer la responsabilité et le pouvoir de décision sur toute l'opération.
Suite à la destruction des stalles du choeur et dans le but de meubler les murs nus du choeur, une haute stele, exécutée par Hubert Elsässer, a été installée en 1987. Sous les fenêtres du choeur et au-dessus des nouvelles stalles en pierre, différents artistes ont exécuté des représentations des témoins de la foi franque et ce, depuis la création du diocèse jusqu'à nos jours.
La façade externe est rénovée en 2006, un an avant le 40e anniversaire de la consécration de l'autel. La façade est repeinte d'une couleur claire rappelant la couleur originale. Au cours de la rénovation, des réparations ont été exécutées sur la rosace alors que la tribune et l'emplacement de l'horloge ont été découverts. Ceux-ci avaient été cachés lors de la reconstruction avec la Seconde guerre mondiale par un simple mur de pierre ponce. Ce n'est qu'au cours des évaluations préparatoires qu'il a été découvert que ces éléments cachés étaient pratiquement intacts.
Le décor baroque a été remplacé par un décor néo-romantique. Les nouveaux éléments accentuent le contraste avec les portions historiques. Le résultat est une combinaison d'éléments en grande partie romans avec d'autres qui sont baroques ou modernes.
La chapelle Schönborn est attachée au transept nord où elle remplace une ancienne chapelle. Elle a été payée payée par Johann Philipp Franz von Schönborn. Les plans originaux ont été élaborés par Maximilian von Welsch. La construction débuta en 1721 alors que les plans étaient révisés par Balthasar Neumann. Johann Lukas von Hildebrandt fut aussi impliqué dans les modifications. Les piliers de marbre ont été installés en 1731. La chapelle est terminée par Robbau et consacrée en 1736. Comme son nom l'indique la chapelle Schönborn est le lieu de sépulture de la famille Schönborn au cours des XVIIe et XVIIIe siècles ainsi que pour les évêques importants et autres personnalités religieuses de l'église romaine. Cette chapelle est considérée comme étant l'une des plus belles créations baroques en Allemagne.
L'orgue
L'orgue de tribune
Cet orgue est placé sur le côté ouest de la nef. Le buffet, la structure et la console ont été exécutés par Joseph Schäfer. Le buffet intègre l'horloge de la cathédrale de 1754 et l'encradement baroque de stucco de 1701 qui comprend les représentations du temps et de l'éternité. La structure sonore a été élaborée conjointement par Hans Gerd Klais et Paul Damjakob.
L'instrument comprend 87 jeux répartis sur cinq claviers manuels et pédalier. Les « trompettes espagnoles » sont placées en chamade. En détail, les divisions du Rückpositiv, du Positiv et du Schwellwerk possèdent chacunes 16 jeux alors que la division du Hauptwerk en possède 15, la Trompeteria 5, et la Pédale 15. L'instrument possède 15 accouplements et 6,652 tuyaux.
L'orgue de choeur
Cet instrument est installé sur une tribune dans la nef du transept sud. Il est principalement utilisé pour l'accompagnement de la Schola et pour les célébrations journalières. La structure et le devis sont l'oeuvres de Hasn Gerd Klais. L'instrument possède 20 jeux répartis sur deux claviers manuels et pédalier. Il possède aussi trois accouplements et 1,398 tuyaux.
Avec sa tonalité légère et gracieuse, l'orgue de choeur a été entièrement conçu en contrepartie aux sons riches et puissants de l'orgue de tribune. Son caractère sonore s'intègre à la nef du transept de style baroque avec sa voûte en berceau de la même façon que le caractère sonore de l'orgue de tribune s'intègre à la simple nef romane et sa voûte plate recouverte de bois.
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The cathedral
The Würzburg diocese is closely linked with saints Kilian, Bonifatius and Burkard. Irish missionnary Bishop Kilian brought Christianity in the Franconia country and, around 689, he suffered martyr death with his companions Kolonat and Totnan. In 742, Anglo-Saxon Benedictine Bonifatius creates the new diocese in 742 and, on his suggestion, his disciple and close co-worker Burkard is appointed as first bishop.
Bishop Burkard (742-753/4) selects already existing Marienkirche as the first, provisional cathedral church. In 787/8, Bishop Berowelf (768/9-800) consecrates the first cathedral dedicated to "Christ Salvator". The relics of the three martyrs are then transferred into the new building. This first cathedral ranked among the largest church buildings of the period and could be compared with the Cologne cathedral.
On June 5, 855, the cathedral is struck by lightning. Three days later, a wind storm causes the walls to collapse. Bishop Arn (855-892) erects a narrower and shorter building than the actual cathedral. That building is damaged by fire in 918 but this time along with the building, documents and several liturgical furniture are destroyed. Between 855 and 1045, this late Carolingian style church building is modified several times.
The construction of a new Romanesque cathedral starts in 1040, under Bishop Bruno's episcopate (1034-1045), and uses existing building elements. Inspired by the Speyer cathedral, plans provide for the presence of towers on either sides of the choir, modifications in the transepts, and the building of a new larger nave with a twin towers in the western façade. While the construction of the pillars in the crypt is nearly completed and the new choir walls are getting up, Bishop Bruno accidentally dies. He is buried on June 16, 1045 and, the same day, Archbishop Bardo, of Mainz, celebrates the consecration of the crypt.
Construction is continued under Bruno's successor, Bishop Adalbero (1045-1085), until completion in 1075. Because of its external dimensions and its high artistic quality the new building ranks among the most impressive monuments of the Salier period. From the Bruno-Adalbero cathedral, only a fragment of a painting in the crypt is preserved along with two from formerly four lion heads, which were inserted into the portal.
The first modifications were executed in 1133 when building master Enzelin, designer of the first stone Main bridge in Würzburg, is commissionned by Bishop Embricho (1127-1146) "to restore and adorn" the cathedral. Apart from reinforcement works, the commission includes the heightening of the western towers and the renovation of the choir. Construction is completed in 1187/8 under Bishop Gottfried von Spitzenberg (1186-1190). Seperate services point to the functional spatial seperation of the cathedral: while the choir and the high altar are reserved to priests, the parish uses its own altar located at nave level.
In 1225, Bishop Hermann von Lobdeburg (1225-1254) renovates the eastern section of the cathedral: the chancel and the transepts are raised and the eastern towers are completed. By 1250, the cathedral has received its final exterior shape although the western towers will receive rich tracery galleries in the 15th century which will be completely destroyed in 1945.
Around 1500, the side naves are renovated into Late Gothic style with a net-like rib work with artistic coat of arms keystones. At the same time, the northern aisle buttresses are brought forward and Late Gothic windows are inserted into the walls. The central section between the towers of the western front is raised and, in 1507, a delicate, tracery-decorated clock tower is added, which led, in 1698, the central section to be raised up to the gable height of the nave.
In 1599, a century after the Late Gothic enrichment of the cathedral, Bishop Julius Echter von Mespelbrunn (1573-1617) launches a substantial renovation of the cathedral. During the following years, Lazaro Augustin covers the nave and the transept crossing with a thin coat of stucco. Afterwards, painters Wolf Eisenmann and Michael Heussler add figurative decoration while windows are enlarged.
In 1610, a pulpit, given by a town councillor and executed by Michael Kern, is installed in the middle on the southern side of the nave. It will be moved to its current location only after 1700. Style of the time replaces Late Gothic altars with fashionable superstructures and contemporary paintings. In 1619, under Prince Bishop Johann Gottfried von Aschhausen (1617-1623,) partitions are installed between the nave and the choir over the entire width of the nave and, in 1655, steps are set to standardize parish altars and choir barriers.
The extensive renovations carried out during the preceeding decades were only the prelude to the major baroquisation of the cathedral. Architect Pietro Magno, from Milan, submits several drafts to Prince Bishop Johann Philipp von Grieffenclau (1699 to 1718). Besides Magno and sculptors Johann Michael Reiss and Balthasar Esterbauer, numerous well-known artists and craftsmen worked on the project. The choir is moved from the transept crossing to the east. The move does not affect the cleric's choir located in the mighty, richly gilt apse along with the high altar with its baldachino.
In 1723, Balthasar Newmann suggests to move back the choir and, in 1729, he carried out his plan and the choir vault is raised up to the transept's level. The artistic high point of the choir is the magnificent stalls executed by Lukas von der Auvera and Johann George Guthmann. The focus point of the cathedral however is, until 1795, the 26-foot (8-meter) high tabernacle housing lighting up in silver gloss. In addition, he executed the vestries and the Schönborn chapel.
The last modifications since the Barockisierung was the new Romanization of the western front carried out from 1879 to 1895 when, on March 16, 1945, aerial bombs hit the splendid church and left it in rumble and ash. Nearly the entire inflammable equipment and the roofs are destroyed by fire. During winter 1946, the northern column row collapses and with her the northern side nave and the vault of the nave. Only the crossing, transepts and choir area are still standing. For stability reasons, the southern high nave wall is demolished in 1956. Untill 1960, the works of art are rescued and the outside walls are secured.
After three reconstruction plans, the works are completed in 1967. Finally, the main altar is moved into the transept crossing. The choir is furnished as presbyterium with the bishop's seat in the apse. The preserved stucco is renovated while the nave receives a slab roof with modern paintings by Fritz Nagel. Bishop Julius Doepfner and master builder Hans Schädel share the responsibility and power of decision for the courageous and indicative organization.
In 1987, the chancel area is rearranged when a high-rising stele, executed by Hubert Elsässer, replaces the empty walls surfaces caused by the loss of the stalls. Underneath the choir windows and above the new, stone stalls, different artists executed stucco representations of Frankish faith witnesses since the establishment of the diocese up to the present.
The external façade is renovated in 2006, one year before the 40th anniversary of the altar consecration. The façade received a new, bright exterior paint which is remiscent of the original color. During the renovation, repairs are made to the western front window rose, the gallery and the clock opening are uncovered. They had been blinded in the reconstruction after the Second World War with a simple pumice stone wall. Only during the preliminary renovation investigations it was found that the elements behind it were practically unscathed.
The Baroque decor is replaced with a Neo-Romantic one. The new elements stress the contrast with historical portions. The result is a combination of to a large extent Roman, modern and baroque elements.
The Schönborn chapel is attached to the northern transept where it replaced an older chapel and was paid for by Johann Philipp Franz von Schönborn. Maximilian von Welsch made the original plans. Construction began in 1721 while plans were revised in 1723 by Balthasar Neumann and the contruction was completed by Robbau in 1724. Johann Lukas von Hildebrandt was also involved in the modifications. Marble columns were installed in 1731. The consecration took place in 1736. As the name suggests, the Schönborn chapel is the buring ground for the Schönborn family during the in 17th and 18th centuries along with important bishops and religious personalities of the Roman church. This chapel is considered as one of the most beautiful Baroque creations in Germany.
The organ
The Gallery Organ
The gallery organ is located at the west side of the nave. The organcase, the structure and the console were executed by Joseph Schäfer. The organcase contains the 1574 cathedral clock and its 1701 Baroque stucco framing with the representation of time and eternity. The tonal structure is from Hans Gerd Klais and the stop list was developped in close cooperation between Hans Gerd Klais and Paul Damjakob.
The 87 stops are distributed among five manuals and pedal. "Spanish trumpets" are set horizontally and radiating. In detail, Rückpositiv, Positiv and Schwellwek divisions each boost 16 stops while Hauptwerk has 15, Trompeteria 5, and Pedal 18. There are 15 couplers and 6,652 pipes.
The Chancel Organ
The choir organ is located in a gallery on the south transept nave. It serves primarily for the accompaniment of the Schola and for daily services. Structure, arrangement and disposition are from Hans Gerd Klais. The instrument has 20 stops over two manuals and pedal. The organ also has three couplers and 1,398 pipes.
With its slim, gracious tone, the choir organ is completely consciously conceived as counterpart to the dark and more powerfully sounding gallery organ. Its character is coordinated with the many-sided stratified Baroque-styled transept nave with barrel vault just like the full tone of the gallery organ is coordnated with the simple Roman nave and its flat timber ceiling.
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I. Rückpositiv (expressif / enclosed) |
|
II. Hauptwerk |
| Rohrflöte | 8' |
|
Praestant | 16' |
| Quintatön | 8' |
|
Doppelprincipal | 8' |
| Spitzgedackt | 8' |
|
Flöte | 8' |
| Praestant | 4' |
|
Quinte | 5 1/3' |
| Koppelflöte | 4' |
|
Octave | 4' |
| Rohrnasard | 2 2/3' |
|
Nachthorn | 4' |
| Principal | 2' |
|
Terz | 3 1/5 |
| Blockflöte | 2' |
|
Quinte | 2 2/3' |
| Terz | 1 3/5' |
|
Superoctave | 2' |
| Quinte | 1 1/3' |
|
Cornett 8' | V |
| Octave | 1' |
|
Grossmixtur 2' | V-VII |
| None | 8/9' |
|
Acuta 1' | IV |
| Terzcymbel 2/3' | IV-V |
|
Trompete | 16' |
| Rankett | 16' |
|
Trompete | 8' |
| Krummhorn | 8' |
|
Trompete | 4' |
| Vox humana | 8' |
|
|
|
III. Positiv |
|
IV. Schwellwerk (expressif / enclosed) |
| Quintadena | 16' |
|
Rohrbordun | 16' |
| Praestant | 8' |
|
Holzprincipal | 8' |
| Gemshorn | 8' |
|
Metallgedackt | 8' |
| Holzgedackt | 8' |
|
Gamba | 8' |
| Principal | 4' |
|
Vox coelestis | 8' |
| Rohrflöte | 4' |
|
Principal | 4' |
| Dolcan | 4' |
|
Querflöte | 4' |
| Sesquialtera 2 2/3' | II |
|
Spitzquinte | 2 2/3' |
| Hohlflöte | 2' |
|
Doublette | 2' |
| Octave | 2' |
|
Waldflöte | 1' |
| Sifflöte | 1 1/3' |
|
Scharff | VI |
| Septime | 1 1/15' |
|
Oberton | IV |
| Mictur 1 1/3' | V |
|
Fagott | 16' |
| Cymbel 1/4' | III |
|
Trompette harmonique | 8' |
| Holzdulcian | 16' |
|
Hautbois | 8' |
| Schalmey | 8' |
|
Clairon | 4' |
V. Trompeteria |
|
Pedal |
| Trompeta imperial | 8'/32' |
|
Praestant | 32' | |
| Trompeta magna | 16' |
|
Principal | 16' |
| Trompeta real | 8' |
|
Subbass | 16' |
| Bajoncillo | 4' |
|
Pommer | 16' |
| Clarin brillante | 2'/8' |
|
Quinte | 10 2/3' |
|
|
|
Octave | 8' |
|
|
|
Nachthorngedackt | 8' |
|
|
|
Superoktave | 4' |
|
|
|
Spitzflöte | 4' |
|
|
|
Holztraverse | 2' |
|
|
|
Aliquotbass 5 1/3' | III-V |
|
|
|
Rauschpfeife 4' | IV |
|
|
|
Mixtur 2' | III |
|
|
|
Bombarde | 32' |
|
|
|
Posaune | 16' |
|
|
|
Dulcian | 16' |
|
|
|
Holztrompete | 8' |
|
|
|
Zink | 4' |
|
|
|
Cornet | 2' |
- Autres caractéristiques / Other details:
-
- Étendue des claviers / Manual compass: 58 notes (C-a3)
- Étendue du pédalier / Pedal compass: 32 notes (C-g1)
- Accouplements / Couplers:
- HW/PED, RP/PED, POS/PED, SW/PED, TROM/PED
- TROM/RP, SW/RP, POS/RP
- TROM/HW, SW/HW, POS/HW, RP/HW
- TROM/POS, SW/POS, TROM/SW
- Sommiers à registres / Slider chests
- Tremblant: SW, RP, Pedal Solo
I. Hautpwerk |
|
II. Oberwerk (expressif / enclosed) |
| Holzprincipal | 8' |
|
Gedackt | 8' |
| Spillpfeife | 8' |
|
Salicional | 8' |
| Octave | 4' |
|
Rohrflöte | 4' |
| Schweizerpfeife | 4' |
|
Principal | 2' |
| Flachflöte | 2' |
|
Nasard | 1 1/3' |
| Sesquialtera 2 2/3' | II |
|
Cymbel 1/2' | III |
| Mixtur 1 1/3' | IV-V |
|
Holzkrummhorn | 8' |
| Trompete | 8' |
|
|
|
Pedal |
| Subbass | 16' |
| Principal | 8' |
| Pommer | 8' |
| Piffaro 4' | II |
| Fagott | 16' |
- Autres caractéristiques / Other details:
-
- Étendue des claviers / Manual compass: 58 notes (C-a3)
- Étendue du pédalier / Pedal compass: 32 notes (C-g1)
- Accouplements / Couplers:
- OW/HW, HW/PED, OW/PED
- Sommiers à registres / Slider chests
- Tremblant: OW
Enregistrements / Recordings:
- Unda Maris UM 20421 (2005): Veni Creator Spiritus: Karg-Elert, Buxtehude, Schmidt, Duruflé (Stefan Schmidt)
Références / References:
- Blanchard, Homer D. Organs of Our Time I, Delaware, OH, The Praestant Press, 1975
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