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Casavant, Opus 155, 1902
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Le village de Somerset, rebaptisé Plessisville, le 27 avril 1855, en l'honneur de Mgr Joseph-Octave Plessis, évêque de Québec de 1801 à 1825, lors de l'incorporation municipale du village, fut fondé lors de l'arrivée des premiers colons en 1835 dans une région érigée le 21 avril 1804 et agrandie en 1852.
En 1838, le curé de Gentilly, l'abbé Olivier Larue, agissant comme missionnaire, célèbre la première messe sur le territoire. Une chapelle-presbytère, de 13,7 mètres (45 pieds) de longueur sur 10 mètres (34 pieds) de largeur, est construite au printemps de 1841 sur un lopin de terre donné par Sieur Joseph Semper, en face de l'église actuelle, pour la célébration des offices religieux et pour servir de résidence au missionnaire. La première messe est célébrée dans cette chapelle le 9 mai 1841 par l'abbé Clovis Gagnon. Le 16 septembre 1841, une pétition est envoyée à Mgr Joseph Signay, évêque de Québec, pour obtenir l'érection canonique de la paroisse laquelle est obtenue le 6 juillet 1848 sous le vocable de Saint-Calixte, probablement en l'honneur de Mgr Calixte Marquis, un pionnier de la région. Le 6 juin 1844, une requête est adressée à Mgr Joseph Signay, évêque de Québec, pour obtenir l'autorisation de remplacer la chapelle par une église. Comme le délégué de l'évêque fixe l'emplacement de la future église sur le même terrain que celui de la chapelle, cette décision déplaît à une partie de la population qui désire que l'église soit construite plus à l'est pour ne faire du canton qu'une seule paroisse. La décision de construire est reportée. Entre temps, en 1844, le plancher est abaissé afin de pouvoir faire une tribune de chaque côté, tout le long de la chapelle. Le nef comporte 56 bancs et la tribune, 58. En 1848, une sacristie de 6,4 mètres par 5,8 mètres (21 pieds par 19 pieds) est ajoutée. La même année, un nouveau presbytère est construit lequel sera remplacé en 1869.
En 1852, lors de sa première visite épiscopale du canton de Somerset, Mgr Pierre-Flavien Turgeon, évêque de Québec, affirme qu'il est temps de bâtir l'église. Il faudra attendre l'érection civile officielle de la paroisse, le 23 janvier 1853 par Lord Elgin pour que débute la construction. La permission de construire est obtenue le 2 mars 1853. Les travaux débutent le 10 juillet 1854. L'édifice mesure 36,6 mètres (120 pieds) de long, 15,2 mètres (50 pieds) de large et 7,6 mètres (25 pieds) de haut. À l'avant, un choeur plus étroit que la nef auquel s'ajoute une sacristie de 12,2 mètres (40 pieds) de long, 8,5 mètres (28 pieds) de large et 3 mètres (10 pieds) de haut. Il n'y a pas de transept. L'église est ouverte au culte lors d'une première messe célébrée par l'abbé Charles Trudelle, le 28 septembre 1856.
En 1871, le curé Damase Matte veut dédier l'église non plus à saint Calixte mais à sainte Anne, dans le but d'en faire un lieu de pèlerinage. Sa requête n'a pas de suite. En 1882, la chaire, jusque-là immobile à la balustrade, se laisse maintenant transporter au besoin au centre de l'église et des tribunes latérales de 16,8 mètres (55 pieds) de long et de 3.8 mètres (12-1/2 pieds) de large sont ajoutées. La même année, trois cloches, achetées de la fonderie McMane et Alix, de Baltimore, au coût de 888 $ s'ajoutent à la cloche déjà existante. En 1883, un somptueux maître-autel avec tombeau et baldaquin sont ajoutés de même que des autels latéraux et l'autel de la sacristie.
Le 16 mai 1885, l'église et le presbytère sont complètement détruits dans un feu qui ravagea 75% du village. De l'église, il ne reste que les murs de pierre. Une chapelle temporaire de 24,4 mètres (80 pieds) de long, 19,1 mètres (30 pieds) de large et 3,7 mètres (12 pieds) de haut est construite sans délai. Les travaux sont exécutés par Pierre Alard au coût de 875 $. La décision de construire une nouvelle église, selon les plans de l'architecte Caron, de Nicolet, est prise le 22 février 1886. Le nouvel édifice mesure 46 mètres (151 pieds) de longueur, 18,3 mètres (60 pieds) de largeur et une sacristie de 19 mètres (62 pieds) par 13,4 mètres (44 pieds). Les travaux sont confiés à François Archambault, de Joliette, pour la somme de 26 000 $. Comme Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau, évêque de Québec, fixe le site de la nouvelle église 28 pieds plus à l'ouest que celui de l'ancienne construction, il faut empiéter sur le cimetière de l'époque. En quelques mois, les corps de l'ancienne église et du cimetière sont exhumés et transférés dans le cimetière actuel. La première pierre est bénie par le grand vicaire Charles-Edouard Légaré, le 12 septembre 1886. La nouvelle église est bénie le 29 décembre 1887 et la première messe a lieu le 1er janvier 1888. À ce moment-là, les murs intérieurs sont encore « sur la pierre ». Le 10 mai 1896, les marguilliers décident de demander à l'architecte Georges-Émile Tanguay de faire les plans et devis du parachèvement de l'église. Les travaux sont confiés à messieurs Paquet et Godbout, de Saint-Hyacinthe, au coût de 17 000 $. À peine terminée, le 28 février 1898, cette église est la proie des flammes.
Pour une seconde fois, une chapelle temporaire est construite au printemps de 1898 et servira à la célébration des offices religieux pendant quatre longues années. Elle mesure 32,3 mètres (106 pieds) de long par 9,4 mètres (31 pieds) de large. La décision de construire une troisième église est prise le 31 mars 1898. Les plans sont confiés à l'architecte Georges-Émile Tanguay pour un édifice agrandi dont le clocher sera au centre de la façade. L'église mesurera 64,6 mètres (212 pieds) de long, 24,4 mètres (80 pieds) de large et 38,4 mètres (126 pieds) au transept. Des soumissions reçues, le 6 septembre, les marguilliers acceptent celle de Paquet et Godbout pour la maçonnerie (32 000 $), celle de Langlois et Labrecque pour la couverture de métal (2 874 $) et celle de Pouliot et Gervais pour le vitrage et la peinture (410 $). Dans un décret du 7 juin 1898, Mgr Louis-Nazaire Bégin, évêque de Québec, autorise seulement les travaux extérieurs lesquels devraient être payés avec l'argent qui provient des assurances; aucun contrat pour l'intérieur ne doit être adjugé avant que les travaux extérieurs ne soient complétés. Les travaux de construction débutent à l'automne 1898. Dans la nuit du 1er décembre 1899, le mur ouest s'écroule entraînant des dommages au transept et à une partie de l'abside. Les travaux de démolition, de déblaiement et de reconstruction ne reprennent qu'en mai 1900. Fin juillet, on réalise qu'une partie d'un des longs pans de murs a une pente de 18 centimètres (7 pouces) vers l'extérieur. La décision est prise de ne pas corriger immédiatement ce défaut; il le sera 12 ans plus tard. L'extérieur terminé, les travaux de parachèvement de l'intérieur débutent le 6 août 1901. La nouvelle église est bénie le 26 juin 1902. Elle coûta 73 820 $ incluant le système de chauffage, le perron en ciment, trottoirs en asphalte, cloches, orgue, installation de l'électricité, et les vêtements liturgiques.
Certaines pièces du mobilier, au lendemain de sa construction, font l'orgueil des paroissiens : le maître-autel avec son remarquable baldaquin; la chaire dont l'abat-voix est couronné par un petit ange, oeuvre de Louis Jobin payée 25 $; la toile représentant « le pape saint Calixte surveillant la construction d'une église », placée au-dessus du maître-autel, oeuvre réalisée sur place par le peintre Charles Huot en 1902 au coût de 600 $; et la statue de saint Calixte, oeuvre également réalisée par Louis Jobin en 1883 et provenant de la première église. Plusieurs améliorations sont apportées durant la période de 1902 à 1943, mais aucune n'affecte l'apparence extérieure ou intérieur de l'église. En préparation au congrès eucharistique régional prévu en 1945, un projet de rénovation est mis de l'avant le 28 mai 1943. Ces travaux, estimés entre 20 000 $ et 25 000 $, sont approuvés par les marguilliers les 6 et 13 juin malgré une certaine opposition de paroissiens. À la fin des travaux, le baldaquin du maître-autel, le dôme principal des autels latéraux, le chaire y compris le petit ange de Jobin sont disparus.
En septembre 1962, alors que la fabrique n'a plus aucune dette, le curé Camille Morissette songe à de grands travaux d'entretien et de transformation. Le projet est évalué à 40 200 $ et, le 4 janvier 1963, la majeure partie des travaux est confié à la maison Les Arts Religieux qui les réalisera selon les plans et devis de Marcel Gagnon, de Québec. Comme résultat, le maître-autel avec sa base et son tabernacle disparaissent pour être remplacé par un autel de bois verni tandis qu'un simple panneau rectangulaire, en bois verni, cache l'entrée de la sacristie. Les autels latéraux subissent le même sort : ils sont rasés et refaits selon le modèle et la couleur du maître-autel.
En 1978, un grand chantier de 50 000 $ se met en branle à l'extérieur de l'église : isolation, réparations à la maçonnerie et au toit, et peinture. En 1984, des travaux de 125 000 $ sont exécutés, d'après les plans du décorateur Richard Hamel, pour la restauration des verrières, la peinture dans l'église, et de nouvelles modifications au décor du choeur.
L'église, oeuvre de l'architecte Georges-Émile Tanguay, est en forme de croix latine avec choeur en saillie et abside en hémicycle. La voûte, en bois, forme un arc en plein cintre.
L'orgue
Le 4 mars 1877, le curé Damase Matte achète le premier orgue au prix de 600$. Cet instrument disparaît lors de l'incendie de 1885.
En 1897, l'organiste Gustave Gagnon, de Québec, établit un devis pour l'orgue, moyennant 20$. Trois fabricants soumissionnent : Casavant, 3 300 $; Eusèbe Brodeur, 2 500 $; Napoléon Déry, 4 039 $. La soumission d'Eusèbe Brodeur est acceptée. Avant même d'avoir fait, sur place, un dernier examen de l'accord, l'instrument est détruit dans l'incendie de l'église.
L'orgue actuel est acheté en 1901, chez Casavant Frères, au prix de 3 300 $. En 1918, un souffleur électrique est installé au coût de 445 $ et, en 1945, un jeu de cloches est ajouté. Les tuyaux de métal de 3 pieds et plus sont en zinc de Belgique. Les lèvres et les entailles des tuyaux sont en étain. Les touches des claviers sont en ivoire. Les boutons de registres sont obliques et les inscriptions y sont gravées sur ivoire. Le buffet a été réalisé par la maison Paquet et Godbout, de Saint-Hyacinthe, pour la somme de 500 $. Au centre de ce buffet, dans une niche, loge une statue de sainte Cécile. Mesurant 0,9 mètre (36 pouces )de haut, elle a été exécutée en 1902 par M. Rigali, de Québec, pour la somme de 20 $. Au-dessus de la niche, un entablement est soutenu par deux colonnes torses qui rappellent encore celles du baldaquin. De l'entablement s'élève une petite colonne sur laquelle est posé « l'ange à la trompette ». Cette oeuvre de Louis Jobin a été achetée par l'architecte Tanguay en 1902 pour 40 $.
En 1902, la console se trouvait juste devant le buffet de l'orgue. En 1938, elle est avancée à l'endroit où se place aujourd'hui le chef de choeur. En 1942, la console se trouve à la place qu'elle occupe maintenant, à droite du buffet. En 1938 et 1942, à cause des nombreux fils électriques à déplacer et aussi pour améliorer le déploiement de la chorale, on rehausse et modifie la structure du plancher devant le buffet.
En 1993, l'orgue est restauré par la maison Létourneau afin d'en conserver le caractère original. La restauration a coûté 37 182 $. Sa composition sonore respecte ce que le facteur Casavant réalisait dans les instruments de cette dimension à l'époque de sa construction.
Cet instrument est un exemple de plus du soin que mettait le facteur Casavant dans la réalisation de ses instruments au début du siècle. Le buffet "chanoine" de cet instrument est remarquable par le souci du détail dont ses artisans ont fait preuve. Que dire de l'ange à la trompette tout doré au faîte du buffet, oeuvre du célèbre sculpteur Louis Jobin : une pure merveille!
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Since April 27, 1855, the village of Somerset is called Plessisville since April 27, 1855 in memory of Bishop Joseph-Octave Plessis, of Quebec, from 1801 to 1825. The village was founded, in 1835, with the arrival of the first settlers in a region established on April 21, 1804 and enlarged in 1852.
In 1838, the parish priest from Gentilly, Rev Olivier Larue, acting as a missionnary, says the first mass in the region. A 45-foot (13.7 m) long by 34-foot (10 m) wide chapel-rectory is built in the spring of 1841 on a piece of land donated by Sir Joseph Semper and located right in front of the actual church, to be used as a chapel and also as residence for the missionnary. The first mass is celebrated in this chapel on May 9th, 1841 by Rev Clovis Gagnon. On Septembre 16th, 1841, a request is sent to Bishop Joseph Signay, of Québec, to obtain the canonical erection of the parish. It will be granted on July 6, 1848 and dedicated to St. Calixte probably to honour Monsignor Calixte Marquis, a pioneer in the region. On June 6th, 1844, a request is sent to Bishop Joseph Signay, of Québec, to obtain the authorization to replace the chapel with a church. As the bishop's delegate sets the site of the future church on chapel's actual location, this decision dissatisfies part of the population which wants that the church is built more to the east in order for the district to have only one parish. The decision to build is postponed. Meanwhile, in 1844, the chapel's floor is lowered to be able to intall galleries on both sides of the chapel. The nave includes 56 benches and the gallery, 58. In 1848, a 21-foot by 19-foot sacristy is added. The same year, a new prebytry is built; it will be replaced in 1869.
In 1852, during his first episcopal visit in the district of Somerset, Bishop Pierre-Flavien Turgeon, of Quebec, maintains that it is time to build the church. In order for the construction to start, it will be necessary to wait for the official civil erection of the parish, on January 23rd, 1853 by Lord Elgin. Permission to build is granted on March 2nd, 1853. Construction starts on July 10th, 1854. The building is 120 feet (36.6 m) long, 50 feet (15.2 m) wide and 25 feet (7.6 m) high. In the front, a more narrow chorus than nave to which is added a sacristy 40 feet (12.2 m) long, 28 feet (8.5 m) wide and 10 feet (3 m) high. There is no transept. The church is opened to worship for a first mass celebrated by Rev Charles Trudelle, on September 28th, 1856.
In 1871, parish priest Damase Matte wants to dedicate the church St. Anne instead of St. Calixte, with the intention to set up a pilgrimage center. His request does not have any repercussion. In 1882, the pulpit, until then immobile at the balustrade, is now mmobile and can be moved as necessary to the centre of the church and 55-foot (16.8-m) long by 12-1/2-foot (3.8-m) wide lateral galleries are added. The same year, three bells, bought from McMane and Alix Foundry, of Baltimore, at the cost of $888, are added to the already existent bell. In 1883, a sumptuous high altar with tomb and baldachin are added as well as of lateral altars and the altar in the sacristy.
On May 16, 1885, the church and the rectory are completely destroyed by a fire that devastated 75% of the village. Of the church, only the stony walls remain standing. A 80-foot (24.4-m) long, 30-foot (19.1-m) wide and 12-foot (3.7-m) high temporary chapel is built without delay. Construction is executed by Pierre Alard at the the cost of $875. The decision to build a new church, according to plans prepared architect Caron, of Nicolet, is made on February 22nd, 1886. The new building is 150 feet (46 m) long, 60 geet (18.3 m) wide with a 62-foot (19-m) by 44-foot (13.4-m) sacristy. Construction is executed by François Archambault, of Joliette, at the cost of $26,000. As Bishop Elzéar-Alexandre Taschereau, of Quebec, sets the site of the new church 28 feet more to the west than the former building, it is necessary to encroach upon the existing graveyard. Within a few months, the bodies buried in the former church and in the graveyard are exhumed and transferred in the actual graveyard. The first stone is blessed by vicar Charles-Edouard Légaré, on September 12th, 1886. The new church is blessed on December 29th, 1887 and the first mass is celebrated on January 1st, 1888. At that moment, the internal walls are still « bare on stone ». On May 10th, 1896, the churchwardens decide to commission architect Georges-Émile Tanguay to prepare the plans for the completion of the church. Works are entrusted to Paquet and Godbout, of St. Hyacinthe, at the cost of $17,000. Barely completed, this church is the prey of fire on February 28th, 1898.
For the second time, a temporary chapel is built in spring of 1898 and will be used for religious services during the next four years. The chapel is 106 feet (32.3 m) long by 31 feet (9.4 m) wide. The decision to build a third church is taken on March 31st, 1898. Plans are commissionned to architect Georges-Émile Tanguay for an extended building whose steeple will be erected in the centre of the facade. The church will be 212 feet (64.6 m) long, 80 feet (24.4 m) wide and 126 feet (38.4 m) at the transept. From the tenders received, on September 6th, the churchwardens accept the one from Paquet and Godbout for the bricklaying ($32,000), the one from Langlois and Labrecque for the metal roofing ($2,874) and the one from Pouliot and Gervais for windows and paint ($410). In a decree dated June 7th, 1898, Bishop Louis-Nazaire Bégin, of Quebec, grants permission for the exterior construction which should be paid with insurance money; no contract for the interior must be awarded before exterior construction is completed. Construction starts in autumn 1898. In the night of December 1st, 1899, the west wall collapses causing damage to the transept and to part of the apse. Demolition, clearing and reconstruction works resume only in May 1900. At the end of July, it was noted that part of the long wall sections have a slope of 7 inches (18 cm) towards the outside. Decision is made not to correct this defect immediately; it will be done 12 years later. The outside construction completed, interior works start on August 6th, 1901. The new church is blessed on June 26th, 1902. The final total cost was $73,820 including the heating system of heating, the church's front steps in cement, sidewalks in alsphat, bells, organ, electricity installation, and liturgical vestments.
Certain furnishings, just after its inauguration, are the pride of the parishioners: the high altar with its remarkable baldachin; the pulpit with its canopy crowned by a small angel, sculpted by Louis Jobin and paid $25; the painting depicting "pope Calixte watching the building of a church" and hung over the main altar, ;a work executed on location by painter Charles Huot in 1902 at the cost of $600; and the statue of saint Calixte, also sculpted by Louis Jobin, and coming from the first church. Several improvements are carried out from 1902 to 1943, but they have not alter the outside nor the inside look of the church. In order to host the regional Eucharistic Congress planned for 1945, a renovation projet is proposed on May 28th, 1943. These works, estimated to cost between $20,000 and $25,000, are approved by the churchwardens on June 6th and 13th in spite of parishioners' opposition. When works are completes, the baldachin over the main altar, the main cupola over the lateral altars, the pulpit including Jobin's small angel are gone.
In September 1962, while the parish has no more debt, parish priest Camille Morissette plans major maintenance and transformation works. The plan is estimated at $40,200 and, on January 4th, 1963, most of the works is entrusted to Arts Religieux who will work according to plans prepared by Marcel Gagnon, of Quebec. As aresult, the high altar with its foundation and its tabernacle are discarded to be replaced by a varnished wood altar while a mere varnished rectangular wooden panel, hide the entrance to the sacristy. The lateral altars receive the same fate: they are discarded and replaced according to the model and the colour of the main altar.
In 1978, a large $50,000 construction project is launched on the church exterior: insulation, repairs to the bricklaying and to the roof, and painting. In 1984, works costing $125,000 are carried out, according to plans prepared by interior decorator Richard Hamel, for the restoration of the stained glass windows, paint in the church, and of new modifications to the chancel's decor.
The latine-cross church, built according to plans prepared by architect Georges-Émile Tanguay, has a protruding chancel and a semi-circular apse. The wooden vault has a semi-circular shape.
The organ
On March 4th, 1877, parish priest Damase Matte buys the first organ for $600. This instrument is destroyed in the 1885 fire.
In 1897, organist Gustave Gagnon, of Québec, prepares the organ specifications for a $20 fee. Three organbuilders bid: Casavant, $3,300; Eusèbe Brodeur, $2,500; Napoléon Déry, $4,039. Brodeur's tender is accepted. Even before the final tonal adjustments, the organ was destroyed in a fire along with the church.
The actual organ is bought in 1901, from Casavant Frères, at a cost of $3,300. In 1918, an electrical blower is installed for $445 and, in 1945, a chimes stop is added. Metal pipes 3 feet and over are made of Belgian zinc. Pipe mouths and nicks are made of tin. The manual keyboards are made of ivory. Drawknobs are at angle and stop names are engraved on ivory. The organcase was built by Paquet and Godbout, of St. Hyacinthe, at a cost of $500. A statue of St. Cecile is housed in an alcove in the centre of the organcase. Measuring 36 inches (0.9 m) high, it was sculpted in 1902 by M. Rigali, of Quebec, at a cost of $20. Above the alcove, an entablature is supported by two twisted columns reminding those of the baldachin. From the entablature, a small column rises on which sits « the angel with the trumpet ». This sculpture of Louis Jobin was bought by architect Tanguay in 1902 for $40.
In 1902, the organ console is located right in front of the organ case. In 1938, the console is brought forward and located where the choir director now stands. Since 1942, the console is located on the right side of the organ case. Considering the numerous electric cables to be moved and in order to obtain a better choir placement, the floor located in front of the organ case is modified and heightened in 1938 and 1942.
In 1993, the organ is restored by organbuilder Létourneau in order to preserve the instrument's original characteristics. The restoration costed $37,182. The tonal structure represents Casavant's usual stoplist for instruments of that size at that time.
This instrument is another fine example of Casavant's craftsmanship in the building of its instruments at the beginning of the 20th century. The organ case, with its dummy display pipes, is noteworthy for the meticulous and detailed work carried out by the craftsmen. Crowning the center tower of the organ case is a carved gilded statue of an angel sounding a trumpet, the work of famous sculptor Louis Jobin.
Grand-Orgue |
Récit |
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|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 16' | Principal | 8' | |
| Montre | 8' | Bourdon | 8' | |
| Mélodie | 8' | Viole de gambe | 8' | |
| Gambe | 8' | Voix céleste | 8' | |
| Dulciane | 8' | Flûte harmonique | 4' | |
| Prestant | 4' | Violina | 4' | |
| Flûte harmonique | 4' | Quinte | 2 2/3' | |
| Doublette | 2' | Octavin | 2' | |
| Mixture | III | Voix humaine | 8' | |
| Trompette | 8' | Hautbois-Basson | 8' | |
| Tremolo | ||||
Pédale |
|
|---|---|
| Bourdon | 16' | Flûte | 16' |
| Flûte | 8' |