| Description [Français / English] |
Composition sonore Stop List |
Références References |
Retour Return |
![]() |
Casavant, Opus 275, 1907
[click on the image or here to obtain a larger picture] |
La seigneurie Saint-Gilles de Beaurivage, avec une superficie de deux cent cinquante milles carrés, fut cédée le 1er avril 1738 par l'intendant Gilles Hocquart à Gilles Rageot sieur de Beaurivage, négociant de la Basse-Ville de Québec. La colonisation de la première concession dans le secteur de la rivière Noire débute vers 1829. Lorsque le régime seigneurial sera aboli en 1854, les colons deviennent propriétaires d'un lot à la condition de le défricher et de l'exploiter. Comme la plupart des colons ne purent acquitter le prix de leur lot, le gouvernement les soumit à un impôt municipal qui était versé au seigneur. Il faudra attendre jusqu'en 1945 avant que les derniers vestiges des rentes seigneuriales disparaissent.
Les colons devaient se rendre à l'église de Saint-Gilles, située entre cinq et neuf milles, hiver comme été, pour aller à la messe et recevoir les sacrements. Vers 1860, ces colons rencontrent l'abbé Guillaume Dunn, alors curé de Saint-Gilles, pour lui exposer leurs doléances et leur projet: celui de la construction d'une chapelle. Il encourage la construction de la chapelle, il s'engage à assurer le service religieux dans la mesure du possible et il les encourage à faire des démarches auprès de l'évêque pour demander l'érection d'une paroisse avec un curé résident. Leur efforts sont récompensés lorsque, le 18 février 1867, l'archevêque de Québec, Mgr. Charles-François Baillargeon érige une nouvelle paroisse sous le patronat de Saint-Agapit.
Le 4 octobre 1868, Saint-Agapit accueille son premier curé résident, l'abbé Joseph-Étienne Martin. En 1882 et 1883, malgré quelques agrandissements à la chapelle, celle-ci s'avère trop petite pour répondre aux besoins de la communauté. En 1885, une demande officielle est acheminée à l'archevêché pour obtenir la permission de construire une église neuve. La permission est accordée, la structure prend forme et, en septembre, la pierre angulaire est bénite. Les plans sont préparés par l'architecte David Ouellet et le contrat de construction est accordé à Bertrand Charest, de Warwick, au prix de 11 925$. La vieille chapelle et la sacristie ont été vendues le 4 juillet 1886.
En 1903, alors que des tribunes latérales sont ajoutées, on en profite pour repeindre l'intérieur de l'église et un carillon de trois cloches est installé. En 1920, le vieux presbytère est vendu et l'actuel presbytère est construit. En 1964, l'intérieur de l'église est rajeuni et adapté aux exigences de Vatican II. De 1986 à 1991, des travaux majeurs ont été réalisés sur l'édifice: remise à neuf de la toiture, rénovation des portes de l'église, nouvelle peinture intérieure.
L'orgue
Le premier l'orgue, installé dans la chapelle, a été acheté en février 1879 au coût de 230$. Il fut déménagé dans l'église mais remplacé, en 1906, par un orgue neuf, construit par Casavant Frères, au coût de 1 470$.
[cliquer sur l'image ou ici pour obtenir une version agrandie]
The seigneury of St. Gilles of Beaurivage, with a surface area of two hundred and fifty square miles, was given up on April 1st, 1738 by Intendant Gilles Hocquart to Gilles Rageot, sieur of Beaurivage, a merchant located in the lower town of Quebec City. The settlement of the first concession in the area of the Black River began around 1829. When the seigniorial regime was abolished in 1854, the settlers became the owner of their lot on the condition that they continue to clear the land and to exploit it. As many settlers could not pay for their lot, the government imposed a municipal tax that would be paid to the landlord. This tax was in effect until 1945 when the last payment was made.
Settlers were obliged to go to St. Gilels church, located between five and nine miles away, in summer and winter, to attend mass and to receive sacraments. Around 1860, settlers met Rev. Guillaume Dunn, then parish priest in St. Gilles, to pur forward their coomplaints and their projet: the construction of a chapel. The parish priest encouraged them to build a chapel, he promised to provide services whenever possible and advised them to ask the Bishop of Quebec to authorize the establishment of a new parish. Their efforts were rewarded when, on February 18, 1867, Bishop Charles-François Baillargeon, Archbishop of Quebec, established a new parish under the patronage of St. Agapit.
The first resident parish priest, Rev. Joseph-Étienne Martin, arrived on October 4, 1868. In spite of extensions to the chapel in 1882 and 1883, the chapel is too small for the needs of the growing congregation. In 1885, a formal request is sent to the archbishop in order to obtain the permission to build a new church. The permission is granted and the construction began and the cornerstone was blessed in September. Plans were prepared by architect Davis Ouellet and the construction was commissionned to Bertrand Charest, of Warwick, at the cost of $11,925. The old chapel and the vestry were sold on July 4, 1886.
In 1903, lateral galleries were added, the interior of the church was completely repainted and a three-bell carillon was installed. In 1920, the old rectory is sold and the actual one is built. In 1964, the interior of the church was rejuvenated and adapted to Vatican II's requirements. From 1986 to 1991, major repairs were carried out on the building: a new roof, the restoration of the church's doors, and the interior was repainted.
The organ
The first organ, installed in the chapel, was purchased in February 1879 at the cost of $230. It was relocated in the new church but was replaced, in 1906, by a new organ, built by Casavant Frères, at the cost of $1,470.
Grand-Orgue |
Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 8' | Bourdon | 8' | |
| Mélodie | 8' | Salicional | 8' | |
| Dulciane | 8' | Voix céleste | 8' | |
| Prestant | 4' | Flûte harmonique | 4' | |
| Hautbois-Gambe | 8' | |||
| Trémolo | ||||
Pédale |
|
|---|---|
| Bourdon | 16' |