| Description [Français / English] |
Composition sonore Stop List |
Discographie Recordings |
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La paroisse a été fondée en 1752. Les services furent célébrés, pendant cinquante ans, dans un édifice de bois situé du côté est de la rue Church. La pierre angulaire de l'édifice actuel fut posée au printemps de 1814. L'édifice fut consacré le 21 février 1816. Conçu par Ithiel Town, l'édifice est un des premiers exemples du renouveau gothique aux États-Unis.
Le choeur encastré fut ajouté en 1884 créant ainsi un décor rehaussé pour la célébration de l'Eucharistie. L'autel actuel fut installé en 1895. Il est fait de marbre blanc avec deux anges supportant les coins et le monogramme familier Chi Rho sur la façade centrale.
Le retable a été inauguré le 24 mars 1912. Il a été conçu par Charles Coolidge Haight, de New York, et réalisé par Lww Lawrie. Il s'agit de l'une de ses premières oeuvres alors qu'il était assistant professeur à l'École des Arts de l'Université Yale. Les personnages centraux sont le Christ entouré de Marie et d'Élisabeth. Les quatre statues de gauche représentent les prophètes Samuel et Élie ainsi que les évangélistes Matthieu et Marc. Les statues de droite deprésentent les évangélistes Luc et Jean ainsi que les prophètes Isaïe et Ézékiel.
L'orgue
L'orgue de l'église Trinity à New Haven a été construit et installé en 1935 en tant qu'Opus 927 tout en réutilisant quelques jeux de l'orgue Hall de 1907. L'organiste de Trinity, G. Huntington Byles, qui était un admirateur des travaux de Harrison, avait étudié avec Clarence Watters, l'organiste du Collège Trinity de Hartford et aussi un ardent supporter de Harrison. Ensemble, Harrison et Byles ont dressé la conception sonore. Pour donner un aperçu de la compétition féroce qui existait dans les années 30, le prix du contrat de $23,000 était de moitié le montant demandé, en 1929, par Skinner Organ Company: en moyenne, de $800 par jeu à moins de $400.
George Donald Harrison (1889-1956) est né à Huddersfield dans le Yorkshire en Angleterre. Il a fait son apprentissage chez Henry Willis & Sons, cette vénérable dynastie dans la facture d'orgue britannique, et en 1927, il se joint à Skinner Organ Company de Boston dans le but de développer un son à saveur britannique à inclure dans les orgues Skinner. Harrison infuse l'orgue Skinner de sons qui lui étaient familiers depuis ses années de formation. Harrison était poussé par un vent de réforme et son introduction de mixtures allait le propulser vers de nouvelles directions. En 1930, trois ans après l'arrivée de Harrison, Skinner a ralenti les réformes proposées par Harrison. En 1932 alors que Skinner Company est incorporée au département d'orgues de Aeolian (renommés facteurs d'orgues de résidence) pour former Aeolian-Skinner, Ernest Skinner devint visiblement méfiant et pour de bonnes raisons. Les travaux de Harrison, et non les siens, sont en demande croissante alors qu'il resté "classique" quant à ses aspirations. Harrison est nommé directeur technique de Aeolian-Skinner à la mi-1933, un poste enviable avec le facteur américain le plus prestigieux. Quoique le marché était difficile durant l'ère de la dépression et que les orgues devaient être vendus à des prix dérisoires, Harrison profita de la situation; la cadence réduite lui donnait le temps de consacrer plus de temps sur chaque instrument important.
L'opus 927 est un instrument de transition charnière entre les orgues du début des années 30 et les orgues importants pour le Groton School (fin 1935) et Church of the Advent de Boston (début 1936). En comparaison avec ces instruments, l'opus 927 manque le Grand Orgue sans anches et le Positif non expressif alors qu'il est le premier instrument Aeolian-Skinner de certaine taille à utiliser des pressions de vent modérées (3 ¼", 3 ¾" et 5") ainsi que des sommiers uniques à travers tout l'instrument. Certains mécanismes standards Skinner sont présents incluant la console à sélection verticale et des mécanismes de type Whiffletree pour le Récit.
à l'encontre des orgues Aeolian-Skinner plus récents, l'orgue de Trinity brille par la grandeur et le volume de son unisson et sous-unisson; la section de la nef contient à elle seule six principaux de huit pieds. S'inspirant des orgues français du 19è siècle qu'il connaissait, principalement ceux de Cavaillé-Coll, Harrison établit le Grand Orgue et le Récit comme partenaires quasi égaux dans l'ensemble. Le Grand Orgue forme l'épine dorsale avec son emphase sur les tuyaux à bouche et ses sons aigus de grande taille. Le son plus raffiné des anches, les mixtures de petite taille et un petit chœur de Geigens du Récit constituent le fer de lance. Le Choir est secondaire au Grand Orgue et au Récit mais n'est, d'aucune façon, diminutif. Sa famille de principaux étroits et de Trompette sont infiniment utiles, comme petit Grand Orgue, un deuxième Récit, le premier niveau de son d'anches dans le schéma de crescendo Récit-Positif-Grand Orgue de la musique romantique française pour orgue, aussi comme un partenaire d'accompagnement aux autres claviers, et enfin comme une contribution significative au plein jeu. La Pédale indépendante, l'une des toutes premières retrouvée dans un orgue Aeolian-Skinner, est caractéristique des premiers travaux de Harrison. Quoiqu'aucune voix ne soit dominante, la division est, dans son ensemble, sans contredit une autorité.
Il existe aussi quelques jeux et combinaisons inusités. Par exemple, un Bourdon prend la place que l'on destine ordinairement à la Grande Flûte Harmonique; sur ce point, Harrison écrivit immédiatement après la fin des travaux que la Flûte Harmonique lui manquait. Plus tard, il aurait réagi de façon différente car, dans la plupart des orgues Aeolian-Skinner produits après 1936, le Bourdon riche et calme était la flûte de premier choix pour les claviers du Grand-Orgue (éventuellement, Harrison en vint à considérer le Bourdon comme étant une alternative au Principal 8' comme base des chœurs).
Quoique presque tout Grand-Orgue de cette dimension possède un Twelfth indépendant, la Tierce divisée apparaît pour une courte période, à cela suivant le modèle de la Cathédrale Grace de San Francisco et All Saints' de Worcester. Harrison voyait probablement les tierces comme des registres de chœurs avec des rangs optionnels de mixtures ajoutés séparément. Puisque ces instruments furent aussi les premiers à inclure l'idée de Harrison concernant des notes aiguës de large taille pour les rangs de chœurs dans le but d'établir une ligne de soprano plus fournie, l'ample son résultant de la Quint et de la Tierce de l'orgue à Trinity, plus la présence du Bourdon, permet une alternative valable aux mutations du Choir. Il est difficile de savoir si tel est l'effet recherché par Harrison mais le résultat est convainquant et bien balancé.
Ces différentes caractéristiques, plus la douceur et la cohésion de cet orgue, font de l'orgue de Trinity un instrument singulièrement complet. Quoique l'acoustique ne soit pas particulièrement remarquable pour le son d'orgue, son emplacement à l'intérieur d'un jubé étroit situé à l'arrière permet de donner à l'instrument un tout qui soit cohésif. Chaque addition apporte une nouvelle couleur et intensité à l'ensemble alors que la texture, même au tutti, demeure claire. Cet instrument, dont l'ensemble s'accroît de façon ferme et claire et ce, à l'intérieur d'une pièce relativement petite, est un testament de Harrison au sens de la balance, le compromis et la restriction.
Puisqu'il survit inchangé, l'orgue de Trinity nous offre une vision claire dans la pensée de Harrison immédiatement avant les instruments de Groton (1935) et Advent (1936) qui menèrent à St. Mark's de Philadelphie (1937) et la Chapelle St. Paul's de l'université Columbia (1938), ces deux derniers élaborant davantage sur les idées instaurées à Groton et Advent. Les instruments prédécesseurs à celui de New Haven sont moins accessibles. Trinity Hartford a été remplacé en 1971 (ses Vox Humana et Tuba Mirabilis ont été installé à Trinity New Haven). En collaboration avec Ernest White, Harrison a considérablement modifié l'orgue de St. Mary the Virgin d'abord en 1942 et ensuite dans les années 50 et depuis, il a encore été modifié et agrandi. Harrison est aussi retourné à la Cathédrale Grace et All Saints' de Worcester pour des modifications mineures et majeures; eux aussi ont été modifiés et agrandis par d'autres facteurs.
Toutefois, un travail non altéré provenant de cette période survit et mérite une audition: Opus 908 de l'église Holy Cross à New York, une petite sœur de San Francisco et Worcester; St. Mark's de Philadelphie et de la Chapelle St. Paul's de l'université Columbia restent quasi intacts tout comme l'instrument de 1940 de la Chapelle Sage de l'université Cornell. L'instrument du Plymouth Church of Pilgrims de Brookly Heights, un quatre claviers de nature plus conservatrice construit en 1937 (sans Positif, ni Pédale indépendante mais avec un Solo), a récemment été restauré par Nelson Barden Associates. Pour le connaisseur averti, ces instruments doivent figurer bien haut sur la liste. La redécouverte est un prédicat à l'authenticité. L'expérience sur un instrument tel l'opus 927 dans un répertoire conçu pour lui et interprété par des mains expertes et sympathiques nous rapproche des idéaux préconisés par Harrison. à travers de telles expériences, son unique vision de la facture d'orgue peut être débarassée de ses mythes, sauvée de l'oubli, et présentée à un public éclairé.
Jonathan Ambrosino
© 1997 (Traduit et reproduit avec la permission de l'auteur)
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The parish was founded in 1752. Worship took place for over half a century in a wooden structure on the east side of Church Street. The cornerstone of the present church was laid in the spring of 1814. The completed edifice was consecrated on February 21, 1816. Designed by Ithiel Town, the church is one of the earliest examples of Gothic Revival in America.
The recessed chancel was added the building in 1884, providing a considerably enhanced setting for the Eucharist. The present altar was placed in 1895. It is carved in white marble, two angels supporting the corners, the familiar Chi Rho monogram decorating the center front.
The reredos was dedicated on March 24, 1912. Designed by Charles Coolidge Haight of New York, the work was executed by Lee Lawrie. This is a very early work of the sculptor, then an instructor in the Yale University School of Art. The central figures represent Christ flanked by Mary and Elizabeth. The four statues on the left represent the prophets Samuel and Elijah and the evagelists Matthew and Mark. The statues on the right represent the evagelists Luke and John and the prophets Isaiah and Ezekiel.
The Organ
The organ for Trinity Church in New Haven was built and installed in 1935 as Opus 927, reusing a few stops from the Hall Organ of 1907. Trinity's organist, G. Huntington Byles, was an admirer of Harrison's work, and had studied with Clarence Watters, the organist of Trinity College Hartford and a keen Harrison supporter. Together, Harrison and Byles drew up the stoplist. To give some indication of the cut-throat competition of the 1930s, the $23,000 contract price was less that half what the Skinner Organ Company would have charged in 1929: down from an average of $800 a stop to less than $400.
George Donald Harrison (1889-1956) was born in Huddersfield, Yorkshire, England. He trained with Henry Willis & Sons, the venerable English organbuilding dynasty, and in 1927 joined the Skinner Organ Company of Boston for the purpose of developing a brilliant "English" tone in Skinner organs. Harrison infused the Skinner organ with sounds familiar to him in his formative years. Harrison was destined to reform, however, and his introduction of mixtures was headed in a new direction. By 1930, just three years after Harrison's arrival, Skinner had cooled to Harrison's reform. By 1932, when the Skinner Company merged with the organ department of Aeolian (the famous residence organ builders) to form Aeolian-Skinner, Ernest Skinner was openly suspicious, and with good reason. Harrison's work, not his own, was increasingly in demand, and it was ever more "classical" in its aspirations. Harrison was made technical director of Aeolian-Skinner in mid-1933, an enviable position with the most respected American organbuilder. Although the Depression-era market was difficult and organs at to be sold at ruinous prices, Harrison used the situation to his advantage; the slow pace allowed him to lavish attention on each important instrument.
Opus 927 is a pivotal transition instrument between the organs of the early 1930s and the landmark organs for the Groton School (late 1935) and Church of the Advent in Boston (early 1936). By comparison to these later instruments, Opus 927 lacks the reed-less Great and unenclosed Positiv, while being the first sizable Aeolian-Skinner to employ moderate wind-pressures (3 ¼", 3 ¾", and 5") and single-primary chests throughout. Certain standard Skinner mechanisms are present, including the vertical-selector console and whiffletree swell engines.
Unlike later Aeolian-Skinner organs, the Trinity organ is conspicuous for its gravity and weight at the unison and sub-unison level; the nave section alone contains six eight-foot principals. Taking a cue from the 19th-century Frech organs he knew, particularly those of Cavaillé-Coll, Harrison established the Great and Swell as nearly equal partners in the ensemble. The Great forms the backbone, with its flue emphasis and broad-scaled upperwork. The thinner-sounding reeds, narrow-scaled mixture and lean chorus of Geigens of the Sweel contribute point and fire. The Choir is secondary to the Great and Swell but in no way diminutive. Its family of tapered principals and Trompette are infinitely useful, as a minor Great, a second Swell, the first level of reed tone in the Récit-Positif-Grand Orgue crescendo pattern of French romantic organ music, as an accompanimental partner to the other manuals, and as a definite contribution to the full ensemble. The independent Pedal, one of the earliest to be found in an Aeolian-Skinner organ, is characteristically early Harrison. While no one voice dominates, the department as a whole is unmistakable in its authority.
There are also some unexpected stops and combinations. For example, a Bourdon took the place of the then-customary Great Harmonic Flute; Harrison wrote immediately following the organ's completion that he missed the Harmonic Flute. Later on he might have felt differently, for in most Aeolian-Skinner organs after 1936 the calm, full-toned Bourdon was the flute of first choice in most Aeolian-Skinner Greats. (Eventually Harrison came to view the Bourdon as an alternative to the 8' Principal as the basis of the chorus).
Although almost every Great Organ of this size had an independent Twelfth, the seperate Tierce also appears for a short period, following the pattern established at Grace Cathedral in San Francisco and All Saints' in Worcerter. Harrison probably look upon the tierces as chorus registers, optional mixture ranks drawing separately. Since these instruments were also the first to incorporate Harrison's idea of large-scaled trebles for chorus registers, toward the goal of a fuller-sounding soprano line, the resulting broad tone of Trinity's Quint and Tierce stops, plus the presence of the Bourdon, permit a telling alternative to the Choir mutations. It is difficult to know whether Harrison intended this effect, but the result is convincing and well-balanced.
These various features, plus the organ's smoothness and cohesion, make the Trinity organ an unusually comprehensive instrument. Although the acoustics are not particularly helpful for organ tone, the unified placement in the shallow rear gallery helps bind the instrument into a convincing whole. Every addition lends new color and intensity to the ensemble, while the texture, even in full organ, remains clear. This bold instrument, whose ensemble grows simultaneously bolder and finer, achieved in a relatively small dead room, is a testament to Harrison's sense of balance, compromise and restraint.
Since it survives unaltered, the Trinity organ offers clear insight into Harrison's thinking directly prior to the Groton (1935) and Advent (1936) instruments, which led to St. Mark's in Philadelphia (1937) and St. Paul's Chapel at Columbia University (1938), both of which expanded on the ideas begun at Groton and Advent. New Heaven's predecessors are less available to us. Trinity Hartford was replaced in 1971 (its Vox Humana and Tuba Mirabilis were eventually installed at Trinity New Heaven). In collaboration with Ernest White, Harrison considerably altered the organ at St. Mary the Virgin in 1942 and again in the 1950s, and it has since been further modified and enlarged. And Harrison also returned to Grace Cathedral and All Saint's Worcester for both major and minor revisions; they too have been subsequently altered and enlarged by others.
However, some unaltered work from this period survives and merits audition: Opus 908 in Holy Cross Church in New York City, a little sister to San Francisco and Worcester; St. Mark's Philadelphia and St. Paul's Chapel Columbia University remain essentially intact, as does the 1940 instrument for Sage Chapel Cornell University. Plymouth Church of the Pilgrims in Broolyn Heights, a more conservative four-manual instrument built in 1937 (no Positiv, no independent Pedal but a Solo), has recently been restored by Nelson Barden Associates. For the serious connoisseur, these instruments should be high on the list.
Rediscovery is predicated upon authenticity. Experiencing an organ such as Opus 927 in the literature intended for it and under sympathetic hands brings us nearer to the ideals that Harrison espoused. Through such experiences, his unique vision of organbuilding can be cleared from myths, rescued from oblivion, and brought forth to an intelligent public.
Jonathan Ambrosino
© 1997 (Reprinted with permission)
Great |
Swell |
|||
|---|---|---|---|---|
| Sub Principal | 16' | Lieblich Gedeckt | 16' | |
| Principal | 8' | Geigen Principal | 8' | |
| Diapason | 8' | Viole de Gambe | 8' | |
| Gemshorn | 8' | Viole Celeste | 8' | |
| Bourdon | 8' | Flute Celeste II | 8' | |
| Octave | 4' | Stopped Diapason | 8' | |
| 5Gemshorn | 4' | Octave Geigen | 4' | |
| 5Quint | 2 2/3' | Flûte Harmonique | 4' | |
| 5Super Octave | 2' | Fifteenth | 2' | |
| Tierce | 1 3/5' | Plein Jeu | VI | |
| Fourniture | IV | Bombarde | 16' | |
| 5Trumpet | 8' | Trompette | 8' | |
| 5Clairon | 4' | Oboe | 8' | |
| 1Chimes | 25 | Clairon | 4' | |
| 2Vox Humana | 8' | |||
Choir |
Pedal |
|||
|---|---|---|---|---|
| Contra Gemshorn | 16' | Soubasse | 32' | |
| Spitzflöte | 8' | Principal | 16' | |
| Dulciana | 8' | Sub Principal (Great) | 16' | |
| Unda Maris | 8' | Violone | 16' | |
| Lieblich Gedeckt | 8' | Gemshorn (Choir) | 16' | |
| Gemshorn | 4' | Bourdon (Ext. Soubasse) | 16' | |
| Lieblich Flöte | 4' | Lieblich Gedeckt (Swell) | 16' | |
| Nazard | 2 2/3' | Octave | 8' | |
| Piccolo | 2' | Flûte Ouverte | 8' | |
| Tierce | 1 3/5' | Gemshorn (Choir) | 8' | |
| 3Sesquialtera | V | Still Gedeckt (Swell) | 8' | |
| Trompette | 8' | Quint | 5 1/3' | |
| English Horn | 8' | Super Octave | 4' | |
| Clarinet | 8' | Flûte Harmonique | 4' | |
| 4Tuba | 8' | 3Blockflöte | 2' | |
| 3Mixture | IV | |||
| Bombarde | 16' | |||
| Trumpet | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
| Chimes (Great) | ||||
Great |
Choir |
|||
|---|---|---|---|---|
| Diapason | 8' | Viola | 8' | |
| Flute Triangulaire | 8' | Dulciana | 8' | |
| Spitzflöte | 8' | Unda Maris | 8' | |
| Gemshorn | 4' | Stopped Diapason | 8' | |
| Flügel Horn | 8' | Lieblich Flöte | 4' | |
Pedal |
|
|---|---|
| Bourdon (Ext.) | 16' |
| Viola (Choir) | 8' |
| 1 | Tubes installés dans le Choir / Tubes enclosed in Choir | |
| 2 | Préparé en 1935, installé en 1972 / Prepared in 1935, Installed in 1972 | |
| 3 | Préparé à la console / Console preparation | |
| 4 | Non expressif, pression 13", horizontal, ajout en 1978 / Unenclosed, 13" wind, Horinzontal, Added in 1978 | |
| 5 | Pression de 5" / 5" wind pressure |